Vendredi 15 mars 2019

WEEK-END 1
Samedi 16 mars 2019


Dimanche 17 mars 2019

21h00
Domaine de Quincampoix
Route de Roussigny
91470 Les Molières

21h00
Salle Le Cratère 
Place Jean Moulin
78730 Saint-Arnoult en Yvelines
19h00
Centre Loisirs et Culture
4 Av. du Maréchal Joffre
78320 Le Mesnil Saint-Denis


NILS PETTER MOLVAER
GourmandiseHappyJazz
repas à 19h00 - concert à 21h00


THE PUPPINI SISTERS


KINGA GLYK
LogoClub 


Vendredi 22 mars 2019

WEEK-END 2
Samedi 23 mars 2019


Dimanche 24 mars 2019

20H30
Eglise de l'Assomption
9 Rue de la Chapelle
78470 Milon-la-Chapelle
21h00
Salle de La Terrasse 
Avenue de la Terrasse 
91190 Gif sur Yvette
19h00
Salle polyvalente
Rue du Bois des Gaules
78720 La Celle les Bordes

CARLA PIRES

VAGABONDS
Félicien Brut et Édouard Macarez


EMMA MORTON & THE GRACES

LogoClub


Vendredi 29 mars 2019 

WEEK-END 3
Samedi 30 mars 2019


Dimanche 31 mars 2019

20h30
Salle polyvalente
Route d'Yvette
78230 Lévis Saint-Nom
20h30
Gymnase 
rue de la Fontaine St-Symphorien 
78830 Bonnelles
20h00
Maison Elsa Triolet Aragon
Rue de Villeneuve
78730 Saint-Arnoult en Yvelines

ANA CARLA MAZA
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DELGRES
LogoClub


RAUL MIDON
GourmandiseHappyJazz
repas à 18h00 - concert à 20h00


Vendredi 5 avril 2019

WEEK-END 4
Samedi 6 avril 2019


Dimanche 7 avril 2019

21h00
Espace Jean Racine
Rue Ditte
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse

21h00
Espace Jean Racine
Rue Ditte
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse

16h00
ORPEA
66 Chemin de la Chapelle
78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse

JULIETTE

WINSTON McANUFF & FIXI


VIKTORIJA GECYTE "GOOD VIBES" QUARTET


Vendredi 12 avril 2019

WEEK-END 5
Samedi 13 avril 2019


Dimanche 14 avril 2019

21h00
Espace Jean Racine 
Rue Ditte 
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse
21h00
Espace Jean Racine 
Rue Ditte 
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse
19h00
Salle des fêtes
Chemin de l'Ancien Gare
78730 Rochefort en Yvelines

NUBYA GARCIA

ANDRE CECCARELLI & SLY JOHNSON


OMAR SOSA & YILIAN CANIZARES
LogoClub

LogoClubSalle polyvalente
Rue du Bois des Gaules
78720 La Celle les Bordes

Entrée libre

Coup de cœur du programmateur

Loin des étiquettes, Emma Morton délivre un son puissant et efficace, comme seule la pop anglaise sait le faire. Pardon elle est écossaise. Donc c’est bien la part des anges qu’elle nous fait découvrir à travers des sources d’inspiration qui nous transportent des Highlands au Speyside. Les saveurs sont au rendez-vous, le voyage est assuré, les grâces sont célébrées et on crie Go, Go, Emma Go !

Emma Morton & The Graces

EMMA AND THE GRACESEmma Morton, auteur-compositeur-interprète écossaise, le batteur Piero Perelli et le guitariste Luca Giovacchini s’associent pour former Emma Morton & the Graces.

Bitten by the Devil, leur premier album, est porté par les textes mystiques d’Emma. Il nous emmène à travers des mondes tourmentés, assez sombres, où l’auteur nous fait partager des émotions fortes : sexe, dépression, tromperie, violence, mais aussi liberté sont explorés et magnifiés par le son brut et psychotropique du groupe. Un cocktail pétillant de jazz, de roots-rock et folk, le tout chanté en dialecte écossais. Parmi les invités de marque et collaborateurs de l'album figurent Raphael Gualazzi, Gabriele Evangelista, Antonio Gramentieri (Sacri Cuori, Don Antonio) et Gene Paul.

Emma Morton & the Graces savent aussi sortir de leur répertoire habituel pour interpréter le répertoire de leurs artistes préférés : T-Bone Burnett , Bob Dylan, Tom Waits et Nick Cave sont parmi les grands noms de cette liste.

Au-delà du nombre croissant de passages sur des grandes chaînes de télévision et de radio ces dernières années, Emma a eu le privilège de faire partie des playlists des radios italiennes, de collaborer à une publicité avec Samsung et avec de nombreux artistes internationaux tels que Raphaël Gualazzi, Olly Murs, Gary Lucas, Petra Magoni, Alejandro Escovedo, Glen Hansard et DJ Mollela.

Elle totalise plus de 240 000 téléchargements sur Spotify, et a collaboré avec la marque de mode italien Edda Berg. Vogue Italia et Vanity Fair lui ont consacré un article.

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OrpeaORPEA
66, Chemin de la Chapelle
78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse

Entrée libre

Coup de cœur du programmateur

L’aisance de la voix, la musicalité évidente, un naturel désarmant caractérisent Viktorija Gecyte. Ca swingue tout seul, tout en finesse et en efficacité, la facilité technique laisse naturellement place à l’interprétation. Viktorija nous accroche dès les premières mesures. On ne la quittera plus.

Viktorija Gecyte Good Vibes Quartet Photo by Leon Saperstein smViktorija Gečytė "Good Vibes" Quartet

"She's a class act", dit le Edinburgh Jazz Festival. Depuis 10 ans Viktorija Gečytė se produit aux côtés de Gene Perla, autrefois contrebassiste d'Elvin Jones, Nina Simone et Sarah Vaughan. Reconnue et réclamée pour son swingue et ses interprétations du Great American Songbook, ce soir Viktorija présentera ses Good Vibes en compagnie fabuleuse, avec Nicholas Thomas au vibraphone, Peter Giron à la contrebasse et Stéphane Chandelier à la batterie. "Une chanteuse qui a la grâce et la classe" - Jazz Magazine
"Un vrai sens du swing" - Jazz Hot
"Viktorija Gečytė a une manière plus rare et plus personnelle de capter l'attention de l'auditeur. Elle lui communique une sorte de fraternité chaleureuse. C'est rare et bouleversant" - Jazz Magazine
"L'autorité qui se dégage de son art, un placement vocal infaillible, un swing subtile et sensible" - CultureJazz
"Diva et divine Viktorija" - Jazz News


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line-up :
Viktorija Gečytė, chant
Nicholas Thomas, vibraphone
Peter Giron, contrebasse
Stéphane Chandelier, batterie
Espace Jean Racine
Rue Ditte
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Kinga Glyk ou Vagabonds

Coup de cœur du programmateur

Le flamboyant chanteur jamaïcain Winston McAnuff a noué une collaboration privilégiée avec l’exubérant accordéoniste français Fixi. Ensemble, ils distillent une musique grande ouverte sur le monde, traversée de multiples influences. Un reggae métisse jubilatoire teinté d'afrobeat, de Maloya réunionnais, de blues ou de musette.

WINSTON MCANUFF ET FIXI

winstonLa fraternité musicale voilà ce qui définit aujourd’hui les liens qu’ont tissé Winston McAnuff et Fixi. Elle préside à l’esprit de ce troisième opus « BigBrothers » comme une devise de leur sono République.

« Fraternité » un mot qui s’écrirait en français, en anglais, en espagnol, en portugais, en arabe, en patois jamaïcain, en créole réunionnais, en dari afghan, en bambara malien ou encore en tigrigna érythréen. Car cet album qui croise, comme à leur habitude, de nombreux horizons musicaux, est aussi né à Calais.

En décembre 2015, à l’initiative de leur compère de concert beatboxeur Markus (Marc Ruchmann), Winston McAnuff et Fixi organisent une soirée de nouvel an pour et avec les migrants. En compagnie d’Olivier Lousteau, interprète fétiche d’Abdellatif Kechiche et réalisateur de La fille du patron, la nuit se passe à fêter la nouvelle année… toutes les deux heures ! Suivant les fuseaux horaires des pays des uns et des autres, minuit se multiplie et se conjugue dans toutes les langues.

L’humanité de ces échanges, la puissance fraternelle de ce banquet de Babel rayonne dans « BigBrothers », et résonne tout particulièrement dans le titre « Crying for love ». Ecrit par Winston McAnuff du haut des falaises de Douvres, « Crying for Love » est à la fois le chant de tous les peuples qui ont franchit la mer dans l’espoir de trouver une terre d’accueil, et un hymne à l’hospitalité. C’est à travers la musique, belle comme un arc en ciel de Jimmy Cliff, le cœur battant de percussions, le piano et l’accordéon entrelacés, que se dessine une île de possibilités.

Depuis leur première rencontre sur « Paris Rockin » (2007), disque aussi hybride que culte célébrant l’association du jamaïcain McAnuff avec les français du groupe Java, Winston et Fixi n’ont cessé d’approfondir leurs liens. Après le succès de leur premier album en duo « A New Day » (2013), le chanteur au timbre héroïquement cabossé et l’accordéoniste-metteur en son, franchissent une nouvelle étape. Ce « BigBrothers » raconte l’intimité et la confiance qui s’est installée entre ces deux-là. Condition de leur renouvellement créatif.

Si toujours se presse autour d’eux la fratrie musicale qu’on leur connaît (le maloya d’Olivier Araste du groupe Lindigo, les percussions afro-beat de Cyril Atef), de nouvelles influences s’invitent dans leur démocratie à deux têtes. C’est le cha-cha-cha cubain du titre « Big Brother », avec son piano dansant, son fuzz psychédélique, et sa mélodie instantanément accrocheuse. Mais aussi le gospel et la soul des amis de Winston Mc Anuff pour la chorale groovy de « I came I saw », transcendée par l’accordéon funkadelic de Fixi.

Il fallait cette complicité fraternelle pour emmener Winston McAnuff vers un chant inédit. Sur le titre « Black Bird » il croasse dans les aigues, se fait le conteur d’une berceuse enfantine, penche la tête du côté de Cat Stevens, caresse le folklore pop d’un « Norvegianwood » des Beatles.

Au fil de l’album, les paroles (souvent composées par Winston sur les routes jamaïcaines), ont en commun cette sagesse de « grand frère ». Ce sont des maximes de vie, des confidences et des paraboles, pour saisir le seul bonheur qui vaille : celui que l’on s’est construit et qu’on est capable de voir quand il est là. « Nowyou’vegotit, please respect it” chante Winston sur “If You Want It So Bad”. Quant à « Think » une des clés du disque, c’est un classique immédiat qui martèle son crédo ternaire « pense, observe et écoute ».

La bonne nouvelle c’est que ce « BigBrothers » n’est pas un fratriarcat pour autant. Ce deuxième album est bien celui des femmes. Elles sont majoritaires au sein du nouveau groupe formé par Winston etFixi. Elles sont célébrées dans les chants d’amour de « Sweet love of mine » ou « My Angel » de l’harmonica au mélodica. Enfin Pongo, chanteuse lisboète originaire d’Angola et seul featuring de l’album, trône sur un titre abrasif « One Note ». Elle y décroche des uppercuts vocaux, à la façon d’une héroïne de synthé wave croisée avec une MC du « New York Rappin Hood ».

Avec «BigBrothers » la fraternité est une fête, et elle ne fait que commencer.

Après le succès de l’album « A new Day » nommé aux Victoires de la Musique en 2014, et fort d’une tournée mondiale, les deux irréductibles reviendront en 2018 avec un nouvel album déjà très attendu, réalisé par Olivier Lude (-M-, Vanessa Paradis…).

Nouvel album Big Brothers disponible.

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MTAMaison Elsa Triolet Aragon
Rue de Villeneuve
78730 Saint-Arnoult en Yvelines

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Nubya Garcia
et en
GourmandiseHappyJazz
repas à 18h00 - concert à 20h

Coup de cœur du programmateur

La voix est une arme de séduction redoutable. Celle de Raul Midón est portée par les accords suspendus d’un jeu de guitare époustouflant. Elle traverse les styles, renverse les genres, nous emmène en voyage vers des pays où la musique est un mode de vie universel.

RAUL MIDON

Un virtuose...
midonAventurier éclectique, Raul Midón allie feeling et voix de diable pour une soirée vibrante de soul.

Souvent comparé à Stevie Wonder, Al Jarreau ou Seal, Raul Midón s'est créé son propre univers, en proposant un melting-pot unique de soul, jazz, folk, blues, R&B et de musiques latines. Compositeur et interprète, seul sur scène avec sa guitare acoustique, il possède ce talent rare de transformer son unique instrument en un orchestre et sa voix en une incroyable chorale ! Admiré pour ses prouesses vocales, il a enregistré avec de nombreux artistes, de Jason Mraz à Herbie Hancock, tout en menant une carrière solo internationale. Aveugle de naissance, Raul Midón s'est battu pour faire ce qu'il aimait le plus : la scène. Un espace où il se livre entièrement, heureux de pouvoir vivre de sa passion.
Raul Midón est un vocaliste et un guitariste hors pair, adepte du fingerpicking qu'il pratique avec une aisance déconcertante. Ses prouesses vocales, reproduisant les sons d'instruments avec sa bouche font de cet américain d'origine argentine, un artiste complet et unique.
Il brasse de nombreuses influences soul, jazz, folk et ses chansons ont ce rythme bien particulier qui rappelle ses inspirations latines. Il a collaboré avec des musiciens venus d'horizons très divers, de Herbie Hancock à Snoop Dogg et on compare souvent sa voix de velours, à celles de Stevie Wonder ou Al Jarreau.
Véritable homme-orchestre des temps modernes, Raul Midón se promène sur les rythmes jazz, funk et blues. Cet auteur-compositeur et guitariste, proche collaborateur de Herbie Hancock et Stevie Wonder, s'aventure aussi au cinéma en travaillant sur les bandes-son de Spike Lee. D'une liberté sans limite, il n'entre dans aucune catégorie mais se sent bien partout. Derrière ce talent unique, une frustration de naître aveugle et de s'entendre répéter à longueur de journée que tout effort sera peine perdue. Pourtant il s'accapare le monde en s'abreuvant de sons. Sa guitare, ses voix et le plaisir de la vie sont partagés.



Line up :
Raul Midón : Guitare, Voix, Percussions
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GourmandiseHappyJazzGourmandise & Happy jazz, un concept original du festival : associer une découverte culturelle thématique à un concert.
Vous arrivez deux heures avant le concert pour une visite guidée qui se termine, ou qui est ponctuée, par des dégustations culinaires.
Le billet Gourmandise & Happy jazz est un billet spécifique qui inclut concert et dégustations.
Les meilleures places vous sont réservées dans la salle de concert.
Le billet Gourmandise & Happy jazz est proposée en option lors de l'achat de votre billet du concert concerné.

La dégustation du jour Gourmandise & Happy jazz :
Soirée TAPAS

A définir….


MTALA MAISON ELSA TRIOLET-ARAGON
Cette maison d'écrivains affirme aujourd'hui une triple vocation :
- lieu de mémoire avec les appartements et le tombeau des deux écrivains ;
- lieu de recherche avec une bibliothèque de plus de 30 000 volumes ;
- lieu de soutien à la création artistique contemporaine.

Des expositions (peinture, sculpture, photographie) ainsi que des rencontres et des spectacles musicaux y ont lieu toute l'année.
Au cœur d'un parc de 5 hectares, le moulin de Villeneuve vous entraîne dans l'intimité d'Elsa Triolet et d'Aragon. Ce moulin de la fin du XIIe siècle fut souvent le décor et la source d'inspiration des écrits du couple. C'est là que furent écrites quelques unes des plus belles pages de la littérature française.

LE MOULIN DE VILLENEUVE
L'APPARTEMENT-MUSÉE
C'est en 1951 qu'Aragon décida d'offrir à Elsa la Russe, la déracinée, l'étrangère "ce petit coin de terre de France".
C'est ce moulin implanté là au début du XIIIème siècle. Des vestiges de l'activité meunière subsistent : la cage de la roue est au cœur du grand salon, lui-même adossé au bief. Les objets fétiches du couple et œuvres des artistes amis sont restés intacts, créant une atmosphère chaleureuse et unique.
LE PARC
Le parc de près de 6 hectares vous invite à une escapade champêtre.
Une promenade, à travers les prairies, bois et « pleurs » qui se succèdent, permet au visiteur de découvrir les lieux qui inspiraient Elsa et Aragon. Des sous-bois à l’atmosphère humide, crépusculaire, et des prairies éblouissantes par leur nudité se côtoient, s’enchevêtrent. L’authenticité du parc est renforcée par la présence d’une végétation spontanée.

Centre Loisirs et CultureLogoClub
4 avenue du Maréchal Joffre
78320 Le Mesnil Saint-Denis

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Ana Carla Maza, Winston McAnuff, André Ceccarelli & Sly Johnson ou Omar Sosa & Yilian Cañizares

Coup de cœur du programmateur

Après Richard BONA, jazz master de la basse, nous sommes heureux de vous faire découvrir celle qui va, elle aussi, devenir une star de cet instrument si emblématique du jazz.
Kinga GLYK est déjà une soliste à part entière, mais aussi, une musicienne qui fait groover son orchestre avec talent.
Leader, à la basse et à 20 ans, Kinga GLYK est arrivée comme une comète dans le monde du jazz. Elle sait s'entourer, elle sait faire jouer ses musiciens, elle sait impulser le groove magique qui vous accroche dès les premières mesures, et elle prend des solos de folie !
Une étoile est née.

KINGA GLYK


GlykTout pour la basse

Non, le jazz n’est pas réservé qu’aux vieux nostalgiques, déclare Kinga Glyk. Au contraire, il électrise ses auditeurs et elle en est le parfait exemple. À à peine 20 ans, elle est la plus jeune et la plus renommée bandleader de la scène musicale polonaise. Elle est une personnalité vive de la vie culturelle polonaise, et elle a aussi choisi de jouer d’un instrument dont peu de femmes jouent : “Dès le début, je savais que je jouerais de la basse car j’adorais les fréquences graves. Enfant, je me postais devant la radio et je faisais semblant de jouer de la basse. Mon père a été surpris lorsque je lui ai demandé de m’acheter une basse. Il m’avait proposé un piano, un violon ou une guitare, quelque chose de plus adapté aux filles, mais j’ai réussi à le convaincre à l’âge de onze ans. Depuis, je joue de la basse.”

Malgré les réserves d’Irek, son père, celui-ci n’a pas tardé à encourager la carrière de sa fille. Kinga a rapidement rejoint le combo familial du Glyk P.I.K. Trio, accompagnée de son père au vibraphone, de son frère à la batterie et apparaissant souvent sur scène à leurs côtés. Dès l’adolescence, Kinga était capable de jouer dans plusieurs styles musicaux et était devenue si talentueuse qu’elle a produit son premier album “Registration” à l’âge de 18 ans. Son nom a commencé à circuler et la scène musicale polonaise a pris note de son talent précoce.

Dès lors, les choses se sont accélérées. Le Kinga Glyk Trio a commencé à se produire en dehors de Pologne. Les clubs se sont transformés en salles, les petits concerts en festivals aux côtés de jazzmen renommés lors du Stuttgart Jazz Open et du Festival de Jazz de St. Moritz. Un second album intitulé “Happy Birthday” (un enregistrement live au Teatr Ziemi Rybnickiej) est sorti en 2016 et ses vidéos, dont sa reprise solo du “Tears in Heaven” d’Eric Clapton, ont récolté des centaines de milliers de clicks sur YouTube. La popularité de Glyk s’est accrue, des équipes de télévision sont venues frapper à sa porte, des articles sont parus dans la presse et elle a fait son entrée dans la scène musicale internationale. “Dream” est le titre de son troisième album, son premier pour Warner en compagnie d’un fantastique nouveau groupe.

Originaire de Grande-Bretagne, le saxophoniste Tim Garland a travaillé avec des géants allant de Kenny Wheeler à Chick Corea. Le pianiste israélien Nitai Hershkovits s’est illustré pendant des années au sein du Avishai Cohen Trio et le new-yorkais Gregory Hutchinson est certainement un des batteurs les plus importants de sa génération. “Dream” contient principalement des compositions de Glyk, ainsi qu’une version en duo de son hit viral “Tears in Heaven” et “Teen Town”, un hommage à Jaco Pastorius, le maestro de la basse. L’ album est groovy et fun, mais il entretient également une relation musicale personnelle avec ses auditeurs : “Pour moi, la musique est bien plus qu’un simple son. J’essaie de partager bien plus que des notes jouées lentement ou rapidement car j’ai envie d’écrire des chansons qui ont du sens. Pour moi, la musique est un grand voyage. Je fais ce que j’aime et c’est merveilleux ! Mes rêves se réalisent plus vite que je ne l’aurais jamais imaginé !” Rien de plus normal pour un album intitulé “Dream”.


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liberation
Salle de La Terrasse
Avenue de la terrasse
91190 Gif sur Yvette

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billlet COMBO avec
Nils Petter Movaert, Ana Carla Maza, Winston McAnuff ou Nubya Garcia

Coup de cœur du programmateur

Jacques Brel, Richard Galliano, Prokofiev, Gershwin, Piazzolla dans le même programme, il faut oser.
Avec une contrebasse et un accordéon.
Peut-être est-ce l’alliance de ces deux instruments, qui représentent chacun un univers musical à eux seuls, qui rend possible ces rencontres.
C’est surtout le talent de ces deux virtuoses qui nous font oublier les genres pour ne goûter que la musique. Impressionnant.

VAGABONDS

VagabondsÉdouard Macarez, contrebasse
Félicien Brut, accordéon

L'un posé sur sa pique, l'autre pendu à ses bretelles, la contrebasse et l'accordéon sont deux compagnons d’aventure qui partagent un parcours singulier.

Ils ont animé, l’un et l’autre, de longs débats sur leurs généalogies : famille des violes ou des violons pour la première, descendant d’un orgue à bouche chinois ou piano portatif pour le second.
Ils ont parcouru la terre entière, trouvant leurs places dans les cultures populaires les plus diverses, de l’Europe de l’est à l’Amérique du Sud en passant par Paris, New-York ou Moscou.
Ils ont mis du temps à convaincre les compositeurs classiques de leurs époques avant, finalement, d’attiser leurs curiosités.

Pour permettre leur essor, le talent de générations d’instrumentistes passionnés aura été nécessaire. Richard Galliano a révélé auprès de tous les capacités incroyables de l’accordéon alors que, un siècle auparavant, Giovanni Bottesini accomplissait le même tour de force pour la contrebasse.
Edouard Macarez et Félicien Brut viennent ici rappeler l’histoire de leurs instruments, si différents à première vue mais aux parcours jonchés de similitudes. Ils soufflent, chantent, vibrent avec liberté, transcendent les genres, pour faire entendre un siècle de musiques de tous horizons, celles de Bottesini et Galliano bien sûr, mais aussi de Glière, Chostakovitch, Poulenc, Piazzolla, Nazareth, Viseur, Privat ou Azzola.

Parcourir un siècle de musique,
faire escales aux quatre coins du globe,
pour vibrer, le temps d’un concert, au son de ces deux vagabonds...

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