NILS PETTER MOLVAER - vendredi 15 mars - 21h00

QuincampoixDomainde de Quincampoix
Route de Roussigny
91470 Les Molières




Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en
billlet COMBO avec
Vagabonds
et en
GourmandiseHappyJazz
repas à 19h00 - concert à 21h00

Coup de cœur du programmateur

Tout est une question d’équilibre. Electroniques ou acoustiques, les sons qui composent la musique du groupe sont parfaitement à leur place. Ils construisent des univers complexes qui nous transportent de la ville à la campagne, parcourue à la guitare slide. La trompette de Nils nous ramène au pôle nord des origines du groupe, savourer ce mélange de glace et de lumière qui éblouit nos oreilles et nous entraîne dans sa quête électro-acoustique. Une aurore boréale.

Nils Petter Molvaer Quartet

Nils Petter Molvær photojohanneslovund

Aux côtés de son aîné Jan Garbarek, Nils Petter Molvaer reste très certainement la figure actuelle la plus emblématique du jazz scandinave. Dès la seconde partie des années 1990, alors signé sur le label ECM, ce trompettiste norvégien s’est attaché à mixer l’aspect contemplatif et minimaliste de la Nordic tone aux rythmiques électroniques de la drum’n’ bass. Un résultat absolument convaincant – toujours aussi moderne – qu’on peut écouter sur les albums Khmer et Solid Ether. Aujourd’hui encore, en quartet (sans piano mais avec l’étonnant guitariste Geir Sundstøl), Nils Petter Molvaer poursuit cette quête électro-acoustique, avec un penchant pour les rythmes et les sons telluriques de l’Extrême-Orient : une autre caractéristique qui marque sa musique depuis les débuts.
En tout cas Nils Petter Molvaer est toujours aussi fan des ambiances épurées, on le retrouve tel qu'on le connaît : nappe de synthé qui marque l'ambiance, la rythmique basse, batterie présente mais pas étouffante et le jeu unique (le son Molvaer) à la trompette de Nils. Certains diront que Molvaer sonne comme Truffaz ou Miles Davis dans sa période années 70-80 (l'utilisation de la sourdine y est certainement pour beaucoup dans cette comparaison) mais pour se convaincre du contraire rien ne vaut un concert.



Line up :
Nils Petter Molvaer trompette
Geir Sundstøl guitare
Jo Berger Myhre basse
Erland Dahlen batterie
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GourmandiseHappyJazzGourmandise & Happy jazz, un concept original du festival : associer une découverte culturelle thématique à un concert.
Vous arrivez deux heures avant le concert pour une visite guidée (facultative) qui se termine par des dégustations culinaires.
Le billet Gourmandise & Happy jazz est un billet spécifique qui inclut concert et dégustations, proposé en option lors de l'achat de votre billet du concert.
Les meilleures places vous sont réservées dans la salle de concert.


La dégustation du jour Gourmandise & Happy jazz :
Cocktail d’ouverture du festival dans la Galerie B’Art éphémère
En présence de Erwann Gauthier, créateur de l’exposition “La couleur du Jazz”
Un délicieux assortiment chaud-froid et salé-sucré
Vin/bière/café compris
100% fait maison par notre partenaire

Couz'Co
Circuits courts – produits locaux


QuincampoixLE DOMAINE DE QUINCAMPOIX
Métissage d’Art Contemporain et d’Antiquités du Monde

Le relais de chasse Quincampoix et son lot de bâtisses du 17ème siècle, lieu chargé d’histoire, nécessitait une restauration majeure qui constituera le point de convergence de toutes les passions de Thierry Grundman, son propriétaire : réhabilitation du patrimoine, création de jardins autour de douves en eau, programmation d’expositions et d’événements culturels, showroom d’antiquités du monde...
Cette restauration, qu’il a voulue exemplaire et respectant au plus près les traditions et savoir-faire anciens, lui a valu le label de la fondation du patrimoine et le prix “environnement” des entreprises de l’Essonne.
Le Domaine de Quincampoix vous accueille dans une mise en scène originale et raffinée orchestrée par un décorateur, les meubles et objets vous attendent afin de découvrir le lieu et les dernières nouveautés.
Thierry Grundman aime s’entourer de divers artistes – peintres, sculpteurs, photographes, créateurs de bijoux... - dont les œuvres contribuent à la mise en valeur des meubles.
Lieu d’événements privés, séminaires d’entreprises mais aussi d’expériences créatives, le Domaine est toujours ouvert aux projets liés à l’art contemporain ou au spectacle vivant.
Aussi, l’amateur de jazz qu’il est se réjouit de pouvoir s’associer à Jazz à Toute Heure, et d’offrir un écrin à la hauteur de l’événement.
Découverte d’objets d’art, d’antiquités asiatiques et de leurs pays d’origine, à travers une visite guidée par les propriétaires du lieu.

 

THE PUPPINI SISTERS - samedi 16 mars - 21h00

Salle Le Cratère
Place Jean Moulin
78730 Saint-Arnoult en Yvelines

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en
billlet COMBO avec Nubya Garcia

Coup de cœur du programmateur

The PUPPINI SISTERS, ou comment donner aux gens la nostalgie d’une époque qu’ils n’ont pas connue.
Tout est basé sur le swing, celui qui a construit la légende du jazz vocal.
Des voix parfaitement en place, des harmonies délicieuses, de l’humour évidemment, un répertoire chaotique où les Andrews sisters (of course) croisent Kate Bush et Gloria Gaynor, c’est sexy, parfois rhum and coca-cola, surtout pimenté et tourbillonnant, rétro et moderne, mais avant tout jubilatoire.
Inclassable !

PuppiniSistersTHE PUPPINI SISTERS

C'est en septembre 2004 que Marcella Puppini, Emma Smith et Kate Mullins, trois anciennes étudiantes du Trinity College of Music, ont fondé les Puppini Sisters. Habillées dans un style glamour inspiré des années 40, les Puppini Sisters ont élaboré des versions décalées de classiques tels que « The Boogie Woogie Bugle Boy », « Panic » des Smith (« leur version relève du pur génie » - New Woman Magazine) ou « Wuthering Heights » de Kate Bush, déplaçant d'abord des foules d'admirateurs dans les clubs les plus cool, avant de leur assurer la signature d'un accord important avec Universal Classics & Jazz.

Quand on aime passionnément les chansons... telles qu'on les écrivait quand le jazz et la pop se confondaient, quand on n'imagine pas monter sur scène sans de splendides robes aux formes radieusement vintage, on ne peut rester loin de Hollywood.

Plongez au coeur du grand cinéma des années 40, 50, 60 en onze chansons. Ou plutôt dix reprises et Hollywood, composition collective des Puppini Sisters dans laquelle elles disent tout leur amour pour cet espace-temps enchanté de la grande chanson hollywoodienne.

Toute l’histoire de Puppini Sisters a débuté lorsque la Bolognaise Marcella, ex-danseuse dans un club lesbien et strip-teaseuse d’un soir à Croydon (« Je n’étais pas très bonne ! »), est allée voir le film d’animation français Les Triplettes de Belleville, où figure un groupe d’harmonie vocale des années 40. « Je n’arrêtais pas de penser ‘Je pourrais faire ça, moi aussi !’ », dit-elle. Elle avait en effet déjà fait du théâtre burlesque en tant que chanteuse solo aux côtés d’artistes de strip-tease. Pour monter le numéro, elle a immédiatement pensé à Kate Mullins, de Leicester, qui avait étudié avec elle au Trinity College of Music. Kate a non seulement trouvé l’idée formidable, mais elle connaissait une autre étudiante du Trinity, Steph O’Brien du Nord de Londres, qui pouvait faire un extraordinaire troisième membre. Et pour ne rien gâcher, celle-ci avait les cheveux roux, comme pour compléter Kate la blonde et Marcella la brune. Mais ce détail n’était que la cerise sur le gâteau.

Il a alors fallu se mettre au boulot. Musiciennes accomplies pouvant se targuer de jouer aussi bien du piano que du saxophone ou de la harpe, elles se sont mises à transcrire les chansons qu’elles voulaient utiliser, ou plutôt à « transposer » en harmonies serrées à trois voix des chansons comme « Panic » et des hymnes disco comme « I will Survive ». Après des heures et des heures de répétition, elles se sont vite retrouvées à jouer devant la grande dame de la mode britannique, Vivienne Westwood, dans le bar du Café Royal. Ce n’est qu’à ce moment-là, le public le plus tendance du pays à leurs pieds, qu’elles se sont vraiment rendu compte que leur spectacle arrivait à point nommé. À une époque où l’on regagnait de l’intérêt pour le burlesque, où les personnages comme Dita von Teese monopolisaient les unes des magasines et où le classement des ventes d’albums était apparemment ouvert à tous les styles – des ténors aux compositeurs-interprètes en passant par le jazz décalé – elles ont compris que leur heure de gloire avait sonné. « Nous envisageons cela comme de la pop, explique Marcella, mais le public jazz a apprécié et a trouvé ça vraiment bien ficelé. »

L’étape suivante a été la signature d’un contrat à la suite d’une visite d’une maison de disques à Trinity. « Je crois que tout le monde leur a fait forte impression », précise Kate en faisant référence aux étudiants en musique très doués qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes ce jour-là, « mais nous étions juste un peu différentes. » Vêtues de corsaires monochromes et de coquets foulards contrastants, les Puppini Sisters – qui ne sont, bien sûr, pas du tout sœurs – ont sidéré la maison de disques, alors même qu’elles ne ressemblaient à rien de ce qu’on avait pu voir ou entendre auparavant.

D’anciens managers de groupes extrêmement crédibles tels que Cocteau Twins, The Sundays et les Smashing Pumpkins sont venus s’ajouter à l’équipée (« Nous sommes vraiment emballées par l’idée de faire appel à quelqu’un qui s’est occupé de groupes cultes », ajoute Kate, même si, avec leurs 20 millions d’albums vendus, les Pumpkins sortent un peu de la catégorie culte). Après une série de concerts de haut niveau mis en scène par un gars qui semble tout droit sorti d’un roman de Graham Greene avec son chapeau mou et ses chaussures en deux tons, les Puppini Sisters étaient prêtes à enregistrer leur premier album, qui inclut (hourra !) « Wuthering Heights », « Panic », « Heart of Glass » et « I Will Survive » ainsi que des interprétations étonnamment contemporaines de morceaux que l’on aurait crus plus appropriés tels que « In the Mood » et « Mr Sandman ».

Et la magie a voulu que l’album soit produit par Benoît Charest, le compositeur oscarisé de la bande originale des Triplettes de Belleville, le film sans lequel les Puppini Sisters n’auraient pu voir le jour ! Il a écouté des démos de ce qu’elles faisaient et est manifestement tombé sous le charme. Il a apporté avec lui une légion d’instruments bizarres, des scies musicales aux célestas, ajoutant ici et là des battements de pieds, des solos sifflés et un clairon agonisant pour accompagner les sublimes cordes et un swing qui n’est pas sans rappeler Certains l’aiment chaud.

En fin de compte, le projet est le fruit d’une étrange alchimie entre les trois Puppini Sisters. Marcella, mariée et forte d’une expérience dans la haute couture et le théâtre burlesque, considère Tom Waits comme sa principale influence. Kate, 21 ans, est dotée d’un sens de l’à-propos comique tout à fait professionnel et raffole du heavy metal dans le genre de Marilyn Manson, tandis que la plus jeune des frangines, Steph, s’inspire des compositeurs-interprètes des années 70 et de chanteuses telles que Carole King et Karen Carpenter.



Line up :
Marcella Puppini : Vocals, Accordion
Kate Mullins : Vocals
Emma Smith : Vocals, Ukelele
Martin Kolarides : Guitar
Peter Ibbetson : Drums
Henrik Jensen : Bass
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CARLA PIRES - vendredi 22 mars - 20h30

Eglise de l'Assomption
9 Rue de la Chapelle
78470 Milon-la-Chapelle

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en
billlet COMBO avec
Vagabonds

Coup de cœur du programmateur

Une voix, des accents tout en retenue, soulignent les émotions, l’âme d’un peuple, l’odeur de sa terre, la saudade lusitanienne. Carla Pires chante un mélange de regret et de désir, un sentiment nostalgique teinté de sensualité et de fatalisme qui interroge un destin contre lequel on ne peut rien. Mais qui nous donne la chance de l’accueillir à Jazz à toute heure.

Carla Pires

CarlaPires AQUI Barbara Isidro

Depuis Iha do Meu Fado, son premier recueil paru en 2005, Carla Pires s’est fait un nom dans une tradition où l’on ne compte plus les grands prénoms. Avant même son disque qui lui a ouvert les scènes internationales, du Japon à la Suède en passant par la Turquie, elle s’était d’ailleurs fait connaître dans tout le Portugal pour avoir campé le rôle d’Amalia dans une comédie musicale à succès. Pas de doute, de ces illustres aînées qui ont balisé le chemin, la jeune femme a hérité de l’indicible mélancolie qui donne toute la puissance poétique du fado, des paroles et musiques dont on dit qu’elles sont « les larmes de Lisbonne ». Néanmoins, elle a tout autant su en rénover l’approche, sa touche résolument plus moderne, à travers des arrangements teintés de jazz où sa sensuelle voix d’alto se pose et impose sa vision, s’appuyant sur un sens aiguisé de la théâtralité. « Le fado, ce n’est pas que de la tristesse. J’ai choisi une autre image pour chanter d’autres âmes, d’autres couleurs. Et ce afin de renvoyer une image moins obscure. » Pas de doute celle qui préfère le rouge au noir sait bien que l’avenir de cette musique séculaire se joue sur un registre forcément plus ouvert, histoire de s’épargner les clichés d’usage. Quitte à emprunter des chemins décalés, comme lorsqu’elle reprend avec classe les drôles d’Argonautes du chantre brésilien Caetano Veloso. De toute façon, à quoi bon photocopier ad vitam les grandes divas ?!


Line up :
Carla Pires voix
 guitare portugaise
 guitare classique
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KINGA GLYK - dimanche 17 mars - 19h00

Centre Loisirs et CultureLogoClub
4 avenue du Maréchal Joffre
78320 Le Mesnil Saint-Denis

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Ana Carla Maza, Winston McAnuff, André Ceccarelli & Sly Johnson ou Omar Sosa & Yilian Cañizares

Coup de cœur du programmateur

Après Richard BONA, jazz master de la basse, nous sommes heureux de vous faire découvrir celle qui va, elle aussi, devenir une star de cet instrument si emblématique du jazz.
Kinga GLYK est déjà une soliste à part entière, mais aussi, une musicienne qui fait groover son orchestre avec talent.
Leader, à la basse et à 20 ans, Kinga GLYK est arrivée comme une comète dans le monde du jazz. Elle sait s'entourer, elle sait faire jouer ses musiciens, elle sait impulser le groove magique qui vous accroche dès les premières mesures, et elle prend des solos de folie !
Une étoile est née.

KINGA GLYK


GlykTout pour la basse

Non, le jazz n’est pas réservé qu’aux vieux nostalgiques, déclare Kinga Glyk. Au contraire, il électrise ses auditeurs et elle en est le parfait exemple. À à peine 20 ans, elle est la plus jeune et la plus renommée bandleader de la scène musicale polonaise. Elle est une personnalité vive de la vie culturelle polonaise, et elle a aussi choisi de jouer d’un instrument dont peu de femmes jouent : “Dès le début, je savais que je jouerais de la basse car j’adorais les fréquences graves. Enfant, je me postais devant la radio et je faisais semblant de jouer de la basse. Mon père a été surpris lorsque je lui ai demandé de m’acheter une basse. Il m’avait proposé un piano, un violon ou une guitare, quelque chose de plus adapté aux filles, mais j’ai réussi à le convaincre à l’âge de onze ans. Depuis, je joue de la basse.”

Malgré les réserves d’Irek, son père, celui-ci n’a pas tardé à encourager la carrière de sa fille. Kinga a rapidement rejoint le combo familial du Glyk P.I.K. Trio, accompagnée de son père au vibraphone, de son frère à la batterie et apparaissant souvent sur scène à leurs côtés. Dès l’adolescence, Kinga était capable de jouer dans plusieurs styles musicaux et était devenue si talentueuse qu’elle a produit son premier album “Registration” à l’âge de 18 ans. Son nom a commencé à circuler et la scène musicale polonaise a pris note de son talent précoce.

Dès lors, les choses se sont accélérées. Le Kinga Glyk Trio a commencé à se produire en dehors de Pologne. Les clubs se sont transformés en salles, les petits concerts en festivals aux côtés de jazzmen renommés lors du Stuttgart Jazz Open et du Festival de Jazz de St. Moritz. Un second album intitulé “Happy Birthday” (un enregistrement live au Teatr Ziemi Rybnickiej) est sorti en 2016 et ses vidéos, dont sa reprise solo du “Tears in Heaven” d’Eric Clapton, ont récolté des centaines de milliers de clicks sur YouTube. La popularité de Glyk s’est accrue, des équipes de télévision sont venues frapper à sa porte, des articles sont parus dans la presse et elle a fait son entrée dans la scène musicale internationale. “Dream” est le titre de son troisième album, son premier pour Warner en compagnie d’un fantastique nouveau groupe.

Originaire de Grande-Bretagne, le saxophoniste Tim Garland a travaillé avec des géants allant de Kenny Wheeler à Chick Corea. Le pianiste israélien Nitai Hershkovits s’est illustré pendant des années au sein du Avishai Cohen Trio et le new-yorkais Gregory Hutchinson est certainement un des batteurs les plus importants de sa génération. “Dream” contient principalement des compositions de Glyk, ainsi qu’une version en duo de son hit viral “Tears in Heaven” et “Teen Town”, un hommage à Jaco Pastorius, le maestro de la basse. L’ album est groovy et fun, mais il entretient également une relation musicale personnelle avec ses auditeurs : “Pour moi, la musique est bien plus qu’un simple son. J’essaie de partager bien plus que des notes jouées lentement ou rapidement car j’ai envie d’écrire des chansons qui ont du sens. Pour moi, la musique est un grand voyage. Je fais ce que j’aime et c’est merveilleux ! Mes rêves se réalisent plus vite que je ne l’aurais jamais imaginé !” Rien de plus normal pour un album intitulé “Dream”.


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liberation

VAGABONDS - samedi 23 mars - 21h00

Salle de La Terrasse
Avenue de la terrasse
91190 Gif sur Yvette

OUVERTURE DU BAR : 19h30

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billlet COMBO avec
Nils Petter Movaert, Ana Carla Maza, Winston McAnuff ou Nubya Garcia

Coup de cœur du programmateur

Jacques Brel, Richard Galliano, Prokofiev, Gershwin, Piazzolla dans le même programme, il faut oser.
Avec une contrebasse et un accordéon.
Peut-être est-ce l’alliance de ces deux instruments, qui représentent chacun un univers musical à eux seuls, qui rend possible ces rencontres.
C’est surtout le talent de ces deux virtuoses qui nous font oublier les genres pour ne goûter que la musique. Impressionnant.

VAGABONDS

VagabondsÉdouard Macarez, contrebasse
Félicien Brut, accordéon

L'un posé sur sa pique, l'autre pendu à ses bretelles, la contrebasse et l'accordéon sont deux compagnons d’aventure qui partagent un parcours singulier.

Ils ont animé, l’un et l’autre, de longs débats sur leurs généalogies : famille des violes ou des violons pour la première, descendant d’un orgue à bouche chinois ou piano portatif pour le second.
Ils ont parcouru la terre entière, trouvant leurs places dans les cultures populaires les plus diverses, de l’Europe de l’est à l’Amérique du Sud en passant par Paris, New-York ou Moscou.
Ils ont mis du temps à convaincre les compositeurs classiques de leurs époques avant, finalement, d’attiser leurs curiosités.

Pour permettre leur essor, le talent de générations d’instrumentistes passionnés aura été nécessaire. Richard Galliano a révélé auprès de tous les capacités incroyables de l’accordéon alors que, un siècle auparavant, Giovanni Bottesini accomplissait le même tour de force pour la contrebasse.
Edouard Macarez et Félicien Brut viennent ici rappeler l’histoire de leurs instruments, si différents à première vue mais aux parcours jonchés de similitudes. Ils soufflent, chantent, vibrent avec liberté, transcendent les genres, pour faire entendre un siècle de musiques de tous horizons, celles de Bottesini et Galliano bien sûr, mais aussi de Glière, Chostakovitch, Poulenc, Piazzolla, Nazareth, Viseur, Privat ou Azzola.

Parcourir un siècle de musique,
faire escales aux quatre coins du globe,
pour vibrer, le temps d’un concert, au son de ces deux vagabonds...

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