WINSTON McANUFF & FIXI - samedi 6 avril - 21h00

Espace Jean Racine
Rue Ditte
78470 Saint-Rémy lès Chevreuse

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Kinga Glyk ou Vagabonds

Coup de cœur du programmateur

Le flamboyant chanteur jamaïcain Winston McAnuff a noué une collaboration privilégiée avec l’exubérant accordéoniste français Fixi. Ensemble, ils distillent une musique grande ouverte sur le monde, traversée de multiples influences. Un reggae métisse jubilatoire teinté d'afrobeat, de Maloya réunionnais, de blues ou de musette.

WINSTON MCANUFF ET FIXI

winstonLa fraternité musicale voilà ce qui définit aujourd’hui les liens qu’ont tissé Winston McAnuff et Fixi. Elle préside à l’esprit de ce troisième opus « BigBrothers » comme une devise de leur sono République.

« Fraternité » un mot qui s’écrirait en français, en anglais, en espagnol, en portugais, en arabe, en patois jamaïcain, en créole réunionnais, en dari afghan, en bambara malien ou encore en tigrigna érythréen. Car cet album qui croise, comme à leur habitude, de nombreux horizons musicaux, est aussi né à Calais.

En décembre 2015, à l’initiative de leur compère de concert beatboxeur Markus (Marc Ruchmann), Winston McAnuff et Fixi organisent une soirée de nouvel an pour et avec les migrants. En compagnie d’Olivier Lousteau, interprète fétiche d’Abdellatif Kechiche et réalisateur de La fille du patron, la nuit se passe à fêter la nouvelle année… toutes les deux heures ! Suivant les fuseaux horaires des pays des uns et des autres, minuit se multiplie et se conjugue dans toutes les langues.

L’humanité de ces échanges, la puissance fraternelle de ce banquet de Babel rayonne dans « BigBrothers », et résonne tout particulièrement dans le titre « Crying for love ». Ecrit par Winston McAnuff du haut des falaises de Douvres, « Crying for Love » est à la fois le chant de tous les peuples qui ont franchit la mer dans l’espoir de trouver une terre d’accueil, et un hymne à l’hospitalité. C’est à travers la musique, belle comme un arc en ciel de Jimmy Cliff, le cœur battant de percussions, le piano et l’accordéon entrelacés, que se dessine une île de possibilités.

Depuis leur première rencontre sur « Paris Rockin » (2007), disque aussi hybride que culte célébrant l’association du jamaïcain McAnuff avec les français du groupe Java, Winston et Fixi n’ont cessé d’approfondir leurs liens. Après le succès de leur premier album en duo « A New Day » (2013), le chanteur au timbre héroïquement cabossé et l’accordéoniste-metteur en son, franchissent une nouvelle étape. Ce « BigBrothers » raconte l’intimité et la confiance qui s’est installée entre ces deux-là. Condition de leur renouvellement créatif.

Si toujours se presse autour d’eux la fratrie musicale qu’on leur connaît (le maloya d’Olivier Araste du groupe Lindigo, les percussions afro-beat de Cyril Atef), de nouvelles influences s’invitent dans leur démocratie à deux têtes. C’est le cha-cha-cha cubain du titre « Big Brother », avec son piano dansant, son fuzz psychédélique, et sa mélodie instantanément accrocheuse. Mais aussi le gospel et la soul des amis de Winston Mc Anuff pour la chorale groovy de « I came I saw », transcendée par l’accordéon funkadelic de Fixi.

Il fallait cette complicité fraternelle pour emmener Winston McAnuff vers un chant inédit. Sur le titre « Black Bird » il croasse dans les aigues, se fait le conteur d’une berceuse enfantine, penche la tête du côté de Cat Stevens, caresse le folklore pop d’un « Norvegianwood » des Beatles.

Au fil de l’album, les paroles (souvent composées par Winston sur les routes jamaïcaines), ont en commun cette sagesse de « grand frère ». Ce sont des maximes de vie, des confidences et des paraboles, pour saisir le seul bonheur qui vaille : celui que l’on s’est construit et qu’on est capable de voir quand il est là. « Nowyou’vegotit, please respect it” chante Winston sur “If You Want It So Bad”. Quant à « Think » une des clés du disque, c’est un classique immédiat qui martèle son crédo ternaire « pense, observe et écoute ».

La bonne nouvelle c’est que ce « BigBrothers » n’est pas un fratriarcat pour autant. Ce deuxième album est bien celui des femmes. Elles sont majoritaires au sein du nouveau groupe formé par Winston etFixi. Elles sont célébrées dans les chants d’amour de « Sweet love of mine » ou « My Angel » de l’harmonica au mélodica. Enfin Pongo, chanteuse lisboète originaire d’Angola et seul featuring de l’album, trône sur un titre abrasif « One Note ». Elle y décroche des uppercuts vocaux, à la façon d’une héroïne de synthé wave croisée avec une MC du « New York Rappin Hood ».

Avec «BigBrothers » la fraternité est une fête, et elle ne fait que commencer.

Après le succès de l’album « A new Day » nommé aux Victoires de la Musique en 2014, et fort d’une tournée mondiale, les deux irréductibles reviendront en 2018 avec un nouvel album déjà très attendu, réalisé par Olivier Lude (-M-, Vanessa Paradis…).

Nouvel album Big Brothers disponible.

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Viktorija Gečytė "Good Vibes" Quartet - dimanche 7 avril - 16h00

OrpeaORPEA
66, Chemin de la Chapelle
78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse

Entrée libre

Coup de cœur du programmateur

L’aisance de la voix, la musicalité évidente, un naturel désarmant caractérisent Viktorija Gecyte. Ca swingue tout seul, tout en finesse et en efficacité, la facilité technique laisse naturellement place à l’interprétation. Viktorija nous accroche dès les premières mesures. On ne la quittera plus.

Viktorija Gecyte Good Vibes Quartet Photo by Leon Saperstein smViktorija Gečytė "Good Vibes" Quartet

"She's a class act", dit le Edinburgh Jazz Festival. Depuis 10 ans Viktorija Gečytė se produit aux côtés de Gene Perla, autrefois contrebassiste d'Elvin Jones, Nina Simone et Sarah Vaughan. Reconnue et réclamée pour son swingue et ses interprétations du Great American Songbook, ce soir Viktorija présentera ses Good Vibes en compagnie fabuleuse, avec Nicholas Thomas au vibraphone, Peter Giron à la contrebasse et Stéphane Chandelier à la batterie. "Une chanteuse qui a la grâce et la classe" - Jazz Magazine
"Un vrai sens du swing" - Jazz Hot
"Viktorija Gečytė a une manière plus rare et plus personnelle de capter l'attention de l'auditeur. Elle lui communique une sorte de fraternité chaleureuse. C'est rare et bouleversant" - Jazz Magazine
"L'autorité qui se dégage de son art, un placement vocal infaillible, un swing subtile et sensible" - CultureJazz
"Diva et divine Viktorija" - Jazz News


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line-up :
Viktorija Gečytė, chant
Nicholas Thomas, vibraphone
Peter Giron, contrebasse
Stéphane Chandelier, batterie

THE PUPPINI SISTERS - samedi 16 mars - 21h00

Salle Le Cratère
Place Jean Moulin
78730 Saint-Arnoult en Yvelines

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en
billlet COMBO avec Nubya Garcia

Coup de cœur du programmateur

The PUPPINI SISTERS, ou comment donner aux gens la nostalgie d’une époque qu’ils n’ont pas connue.
Tout est basé sur le swing, celui qui a construit la légende du jazz vocal.
Des voix parfaitement en place, des harmonies délicieuses, de l’humour évidemment, un répertoire chaotique où les Andrews sisters (of course) croisent Kate Bush et Gloria Gaynor, c’est sexy, parfois rhum and coca-cola, surtout pimenté et tourbillonnant, rétro et moderne, mais avant tout jubilatoire.
Inclassable !

PuppiniSistersTHE PUPPINI SISTERS

C'est en septembre 2004 que Marcella Puppini, Emma Smith et Kate Mullins, trois anciennes étudiantes du Trinity College of Music, ont fondé les Puppini Sisters. Habillées dans un style glamour inspiré des années 40, les Puppini Sisters ont élaboré des versions décalées de classiques tels que « The Boogie Woogie Bugle Boy », « Panic » des Smith (« leur version relève du pur génie » - New Woman Magazine) ou « Wuthering Heights » de Kate Bush, déplaçant d'abord des foules d'admirateurs dans les clubs les plus cool, avant de leur assurer la signature d'un accord important avec Universal Classics & Jazz.

Quand on aime passionnément les chansons... telles qu'on les écrivait quand le jazz et la pop se confondaient, quand on n'imagine pas monter sur scène sans de splendides robes aux formes radieusement vintage, on ne peut rester loin de Hollywood.

Plongez au coeur du grand cinéma des années 40, 50, 60 en onze chansons. Ou plutôt dix reprises et Hollywood, composition collective des Puppini Sisters dans laquelle elles disent tout leur amour pour cet espace-temps enchanté de la grande chanson hollywoodienne.

Toute l’histoire de Puppini Sisters a débuté lorsque la Bolognaise Marcella, ex-danseuse dans un club lesbien et strip-teaseuse d’un soir à Croydon (« Je n’étais pas très bonne ! »), est allée voir le film d’animation français Les Triplettes de Belleville, où figure un groupe d’harmonie vocale des années 40. « Je n’arrêtais pas de penser ‘Je pourrais faire ça, moi aussi !’ », dit-elle. Elle avait en effet déjà fait du théâtre burlesque en tant que chanteuse solo aux côtés d’artistes de strip-tease. Pour monter le numéro, elle a immédiatement pensé à Kate Mullins, de Leicester, qui avait étudié avec elle au Trinity College of Music. Kate a non seulement trouvé l’idée formidable, mais elle connaissait une autre étudiante du Trinity, Steph O’Brien du Nord de Londres, qui pouvait faire un extraordinaire troisième membre. Et pour ne rien gâcher, celle-ci avait les cheveux roux, comme pour compléter Kate la blonde et Marcella la brune. Mais ce détail n’était que la cerise sur le gâteau.

Il a alors fallu se mettre au boulot. Musiciennes accomplies pouvant se targuer de jouer aussi bien du piano que du saxophone ou de la harpe, elles se sont mises à transcrire les chansons qu’elles voulaient utiliser, ou plutôt à « transposer » en harmonies serrées à trois voix des chansons comme « Panic » et des hymnes disco comme « I will Survive ». Après des heures et des heures de répétition, elles se sont vite retrouvées à jouer devant la grande dame de la mode britannique, Vivienne Westwood, dans le bar du Café Royal. Ce n’est qu’à ce moment-là, le public le plus tendance du pays à leurs pieds, qu’elles se sont vraiment rendu compte que leur spectacle arrivait à point nommé. À une époque où l’on regagnait de l’intérêt pour le burlesque, où les personnages comme Dita von Teese monopolisaient les unes des magasines et où le classement des ventes d’albums était apparemment ouvert à tous les styles – des ténors aux compositeurs-interprètes en passant par le jazz décalé – elles ont compris que leur heure de gloire avait sonné. « Nous envisageons cela comme de la pop, explique Marcella, mais le public jazz a apprécié et a trouvé ça vraiment bien ficelé. »

L’étape suivante a été la signature d’un contrat à la suite d’une visite d’une maison de disques à Trinity. « Je crois que tout le monde leur a fait forte impression », précise Kate en faisant référence aux étudiants en musique très doués qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes ce jour-là, « mais nous étions juste un peu différentes. » Vêtues de corsaires monochromes et de coquets foulards contrastants, les Puppini Sisters – qui ne sont, bien sûr, pas du tout sœurs – ont sidéré la maison de disques, alors même qu’elles ne ressemblaient à rien de ce qu’on avait pu voir ou entendre auparavant.

D’anciens managers de groupes extrêmement crédibles tels que Cocteau Twins, The Sundays et les Smashing Pumpkins sont venus s’ajouter à l’équipée (« Nous sommes vraiment emballées par l’idée de faire appel à quelqu’un qui s’est occupé de groupes cultes », ajoute Kate, même si, avec leurs 20 millions d’albums vendus, les Pumpkins sortent un peu de la catégorie culte). Après une série de concerts de haut niveau mis en scène par un gars qui semble tout droit sorti d’un roman de Graham Greene avec son chapeau mou et ses chaussures en deux tons, les Puppini Sisters étaient prêtes à enregistrer leur premier album, qui inclut (hourra !) « Wuthering Heights », « Panic », « Heart of Glass » et « I Will Survive » ainsi que des interprétations étonnamment contemporaines de morceaux que l’on aurait crus plus appropriés tels que « In the Mood » et « Mr Sandman ».

Et la magie a voulu que l’album soit produit par Benoît Charest, le compositeur oscarisé de la bande originale des Triplettes de Belleville, le film sans lequel les Puppini Sisters n’auraient pu voir le jour ! Il a écouté des démos de ce qu’elles faisaient et est manifestement tombé sous le charme. Il a apporté avec lui une légion d’instruments bizarres, des scies musicales aux célestas, ajoutant ici et là des battements de pieds, des solos sifflés et un clairon agonisant pour accompagner les sublimes cordes et un swing qui n’est pas sans rappeler Certains l’aiment chaud.

En fin de compte, le projet est le fruit d’une étrange alchimie entre les trois Puppini Sisters. Marcella, mariée et forte d’une expérience dans la haute couture et le théâtre burlesque, considère Tom Waits comme sa principale influence. Kate, 21 ans, est dotée d’un sens de l’à-propos comique tout à fait professionnel et raffole du heavy metal dans le genre de Marilyn Manson, tandis que la plus jeune des frangines, Steph, s’inspire des compositeurs-interprètes des années 70 et de chanteuses telles que Carole King et Karen Carpenter.



Line up :
Marcella Puppini : Vocals, Accordion
Kate Mullins : Vocals
Emma Smith : Vocals, Ukelele
Martin Kolarides : Guitar
Peter Ibbetson : Drums
Henrik Jensen : Bass
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RAUL MIDON - dimanche 31 mars - 20h00

MTAMaison Elsa Triolet Aragon
Rue de Villeneuve
78730 Saint-Arnoult en Yvelines

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billet COMBO avec
Nubya Garcia
et en
GourmandiseHappyJazz
repas à 18h00 - concert à 20h

Coup de cœur du programmateur

La voix est une arme de séduction redoutable. Celle de Raul Midón est portée par les accords suspendus d’un jeu de guitare époustouflant. Elle traverse les styles, renverse les genres, nous emmène en voyage vers des pays où la musique est un mode de vie universel.

RAUL MIDON

Un virtuose...
midonAventurier éclectique, Raul Midón allie feeling et voix de diable pour une soirée vibrante de soul.

Souvent comparé à Stevie Wonder, Al Jarreau ou Seal, Raul Midón s'est créé son propre univers, en proposant un melting-pot unique de soul, jazz, folk, blues, R&B et de musiques latines. Compositeur et interprète, seul sur scène avec sa guitare acoustique, il possède ce talent rare de transformer son unique instrument en un orchestre et sa voix en une incroyable chorale ! Admiré pour ses prouesses vocales, il a enregistré avec de nombreux artistes, de Jason Mraz à Herbie Hancock, tout en menant une carrière solo internationale. Aveugle de naissance, Raul Midón s'est battu pour faire ce qu'il aimait le plus : la scène. Un espace où il se livre entièrement, heureux de pouvoir vivre de sa passion.
Raul Midón est un vocaliste et un guitariste hors pair, adepte du fingerpicking qu'il pratique avec une aisance déconcertante. Ses prouesses vocales, reproduisant les sons d'instruments avec sa bouche font de cet américain d'origine argentine, un artiste complet et unique.
Il brasse de nombreuses influences soul, jazz, folk et ses chansons ont ce rythme bien particulier qui rappelle ses inspirations latines. Il a collaboré avec des musiciens venus d'horizons très divers, de Herbie Hancock à Snoop Dogg et on compare souvent sa voix de velours, à celles de Stevie Wonder ou Al Jarreau.
Véritable homme-orchestre des temps modernes, Raul Midón se promène sur les rythmes jazz, funk et blues. Cet auteur-compositeur et guitariste, proche collaborateur de Herbie Hancock et Stevie Wonder, s'aventure aussi au cinéma en travaillant sur les bandes-son de Spike Lee. D'une liberté sans limite, il n'entre dans aucune catégorie mais se sent bien partout. Derrière ce talent unique, une frustration de naître aveugle et de s'entendre répéter à longueur de journée que tout effort sera peine perdue. Pourtant il s'accapare le monde en s'abreuvant de sons. Sa guitare, ses voix et le plaisir de la vie sont partagés.



Line up :
Raul Midón : Guitare, Voix, Percussions
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GourmandiseHappyJazzGourmandise & Happy jazz, un concept original du festival : associer une découverte culturelle thématique à un concert.
Vous arrivez deux heures avant le concert pour une visite guidée qui se termine, ou qui est ponctuée, par des dégustations culinaires.
Le billet Gourmandise & Happy jazz est un billet spécifique qui inclut concert et dégustations.
Les meilleures places vous sont réservées dans la salle de concert.
Le billet Gourmandise & Happy jazz est proposée en option lors de l'achat de votre billet du concert concerné.

La dégustation du jour Gourmandise & Happy jazz :
Soirée TAPAS

A définir….


LogoMTALA MAISON ELSA TRIOLET-ARAGON
Cette maison d'écrivains affirme aujourd'hui une triple vocation :
- lieu de mémoire avec les appartements et le tombeau des deux écrivains ;
- lieu de recherche avec une bibliothèque de plus de 30 000 volumes ;
- lieu de soutien à la création artistique contemporaine.

Des expositions (peinture, sculpture, photographie) ainsi que des rencontres et des spectacles musicaux y ont lieu toute l'année.
Au cœur d'un parc de 5 hectares, le moulin de Villeneuve vous entraîne dans l'intimité d'Elsa Triolet et d'Aragon. Ce moulin de la fin du XIIe siècle fut souvent le décor et la source d'inspiration des écrits du couple. C'est là que furent écrites quelques unes des plus belles pages de la littérature française.

LE MOULIN DE VILLENEUVE
L'APPARTEMENT-MUSÉE
C'est en 1951 qu'Aragon décida d'offrir à Elsa la Russe, la déracinée, l'étrangère "ce petit coin de terre de France".
C'est ce moulin implanté là au début du XIIIème siècle. Des vestiges de l'activité meunière subsistent : la cage de la roue est au cœur du grand salon, lui-même adossé au bief. Les objets fétiches du couple et œuvres des artistes amis sont restés intacts, créant une atmosphère chaleureuse et unique.
LE PARC
Le parc de près de 6 hectares vous invite à une escapade champêtre.
Une promenade, à travers les prairies, bois et « pleurs » qui se succèdent, permet au visiteur de découvrir les lieux qui inspiraient Elsa et Aragon. Des sous-bois à l’atmosphère humide, crépusculaire, et des prairies éblouissantes par leur nudité se côtoient, s’enchevêtrent. L’authenticité du parc est renforcée par la présence d’une végétation spontanée.

VAGABONDS - samedi 23 mars - 21h00

Salle de La Terrasse
Avenue de la terrasse
91190 Gif sur Yvette

Tarif : 29 €
BILLETTERIE

Aussi disponible en billlet COMBO avec
Nils Petter Movaert, Ana Carla Maza, Winston McAnuff ou Nubya Garcia

Coup de cœur du programmateur

Jacques Brel, Richard Galliano, Prokofiev, Gershwin, Piazzolla dans le même programme, il faut oser.
Avec une contrebasse et un accordéon.
Peut-être est-ce l’alliance de ces deux instruments, qui représentent chacun un univers musical à eux seuls, qui rend possible ces rencontres.
C’est surtout le talent de ces deux virtuoses qui nous font oublier les genres pour ne goûter que la musique. Impressionnant.

VAGABONDS

brutÉdouard Macarez, contrebasse
Félicien Brut, accordéon

L'un posé sur sa pique, l'autre pendu à ses bretelles, la contrebasse et l'accordéon sont deux compagnons d’aventure qui partagent un parcours singulier.

Ils ont animé, l’un et l’autre, de longs débats sur leurs généalogies : famille des violes ou des violons pour la première, descendant d’un orgue à bouche chinois ou piano portatif pour le second.
Ils ont parcouru la terre entière, trouvant leurs places dans les cultures populaires les plus diverses, de l’Europe de l’est à l’Amérique du Sud en passant par Paris, New-York ou Moscou.
Ils ont mis du temps à convaincre les compositeurs classiques de leurs époques avant, finalement, d’attiser leurs curiosités.

Pour permettre leur essor, le talent de générations d’instrumentistes passionnés aura été nécessaire. Richard Galliano a révélé auprès de tous les capacités incroyables de l’accordéon alors que, un siècle auparavant, Giovanni Bottesini accomplissait le même tour de force pour la contrebasse.
Edouard Macarez et Félicien Brut viennent ici rappeler l’histoire de leurs instruments, si différents à première vue mais aux parcours jonchés de similitudes. Ils soufflent, chantent, vibrent avec liberté, transcendent les genres, pour faire entendre un siècle de musiques de tous horizons, celles de Bottesini et Galliano bien sûr, mais aussi de Glière, Chostakovitch, Poulenc, Piazzolla, Nazareth, Viseur, Privat ou Azzola.

Parcourir un siècle de musique,
faire escales aux quatre coins du globe,
pour vibrer, le temps d’un concert, au son de ces deux vagabonds...

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